Les 7 classes energetiques d’une maison, ce qu’il faut comprendre

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Les 7 classes energetiques d’une maison, ce qu’il faut comprendre

Vous envisagez de signer un contrat de location ou contrat d’achat d’une nouvelle maison ? Une composante importante qu’il faut tenir, de prime abord, en compte c’est sa performance énergétique. Autrement, la consommation énergétique de votre nouveau foyer risque de surprendre à la fin du mois. Un bien immobilier est toujours classé selon 7 catégories désigné par une lettre pour indiquer sa performance énergétique. Pour un locataire, il convient de bien les connaître. De même, pour un propriétaire ou un bailleur, avec cette indicatrice, ils peuvent apprécier la future valeur de leur bien, ou en prévoir les réparations à effectuer. Nous apportons l’éclairage sur chaque classe énergétique dans cet article.

La signification d’une classe énergétique

Après avoir subi un DPE ou Diagnostic de Performance énergétique, l’on associe un indicateur de performance énergétique à chaque maison selon son état.

La classification consiste à identifier la classe adaptée à un logement suivant 7 classes bien précises. Dans chaque classe, plusieurs variables sont mesurées afin de déterminer la classe d’un logement.

En général, voici les variables évaluées lors d’un DPE :

  • Les matériaux du bâtiment : de quoi sont-ils faits ?
  • La technique d’isolation : l’isolation des combles, des vitres, etc. ;
  • Les dispositifs énergétiques comme le mécanisme de chauffage ;
  • Le système de régulation énergétique.

La classe énergétique permet d’anticiper vos dépenses énergétiques, mais aussi de déterminer si un logement est confortable ou non.

Les classes énergétiques de A à G

Une classe énergétique correspond à une grandeur calculée à partir du diagnostic. La grandeur en question s’exprime en kWh EP/m² an, elle est aussi appelée Consommation d’énergie primaire ou EP. Pour simplifier, une classe d’énergie concorde avec un intervalle de consommation primaire (de 0 à 450) et un ensemble de critères spécifiques.

Un logement classé A correspond à un EP inférieur ou égal à 50 kWh EP/m² an. La performance ici est élevée. Cette classe a des caractéristiques inaccessibles aux maisons rénovées. Seules les nouvelles constructions peuvent satisfaire ses exigences.

 La classe B regroupe les logements à basse consommation d’énergie. Son EP se situe entre 51 à 90. Les caractéristiques : le logement doit être équipé d’énergie verte, de température bien isolée et bien étanche à l’air.

La classe C désigne des défauts dans les combles et l’absence d’une chaudière à condensation. Il faut penser à ces deux éléments dans le cas d’une rénovation. L’EP est entre 91 à 150.

La classe D correspond aux standards des constructions RT2005. Avec un chauffage électrique, rénover les combles, les ouvertures et la chaudière s’impose. Cette classe rassemble aussi les bâtiments des années 80-90 chauffés avec des combustibles. En gros, leur EP se trouve entre 151 à 230.

  Ces quatre premières classes se situent au-dessus de la moyenne française du DPE. Autrement dit, les classes de A à E restent préférables tandis que les autres moins que la moyenne.

La classe E correspond aux bâtis construits avant la crise pétrolière de 1979 ou de vieilles maisons avec chauffage électrique. L’EP se situe entre 231 à 330.

La classe F désigne les logements qui datent d’avant 1975. L’EP se trouve entre 331 à 450.

La classe G a un EP supérieur à 450, autrement dit, c’est un bâtiment en ruine et inhabitable.

 

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